10 Gestes Simples Pour Prendre Soin De L Ecriture

Un exercice rhétorique de presse

– Quelque peu tout est tombé en ruines à la fois. Dans notre économie il y avait 25 goals les troupeaux, à Kasyanov – 16000 porcelets. Il n'y avait pas ouvriers, sur les congés et les paroles n'allait pas, les jours fériés n'étaient pas – il fallait travailler ainsi. Et qu'aujourd'hui ?

Quand s'achevait de récolte, Ivan Vladimirovitch s'assoyait pour les leviers du tracteur – il fallait labourer le champ labouré en automne. À cette époque-là la relation au travail, sa qualité était sévère. Même dans la nuit pouvait venir contrôlant sur le champ, contrôler la profondeur du labour, la quantité d'hectares labourés.

Le directeur de l'école Mikhajlovsky a remarqué le gamin compétent intelligent. A parlé avec Praskov'ej Dmitrievna, la mère Vani, l'a persuadé que le garçon ne doit pas fainéanter, qu'aide à pâtre les porcs dans le kolkhoze, de concert et gagnera à lui-même les vêtements et la chaussure.

– Est-ce que l'on peut comparer – ils traient aujourd'hui, et nous en temps et lieu seulement par les mains, trois fois par jour. Nettoyaient le fumier, donnait les fourrages, qu'il encore fallait apporter, puisqu'ils étaient en dehors. Et encore nous deviez chasser les vaches sur l'abreuvoir. Voici ainsi les trayeuses gagnaient à eux-mêmes les maladies, qui vers la vieillesse font savoir sur eux-mêmes.

Maintenant Ivan Vladimirovitch et Anna Timoféevna Beloousovy uns vivent. Les enfants ont augmenté et qui se sont dissipés où. Ivan Vladimirovitch dit qu'est tranquille pour leur futur, ils ne l'oublient pas – toujours avec le potager aident, visitent, quand il y a une possibilité. La santé amène seulement, en effet, déjà pour la septième dizaine a franchi.

– Nous vivons. Les maladies voici surmontent seulement, être venu marcher sur les piqûres au poste médical, et à l'hôpital de district je m'adresse. L'économie chez nous avec le mari petit – seulement les poules, et ceux-là demandent le soin : il faut prendre les fourrages, et ce pour les retraités est difficile.

– Il était difficile. Le groupe chez moi était non des poumons, venait sur la traite 4 matins. Un ancien chef de la ferme d'État Magomedov tout s'étonnait, j'arrive un jour à la maison ou non. Et en effet, il fallait la vache traire, et selon l'économie venir à bout. Les travaux alors chez les trayeuses était plus, et ils devaient avoir le temps partout.